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L'histoire d'un homme : Orinoco

 
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Orinoco


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MessagePosté le: Mer 12 Juin - 22:37 (2013)    Sujet du message: L'histoire d'un homme : Orinoco Répondre en citant

Partie I


Tout était noir cette nuit là, le tonnerre grondait et la pluit battait comme jamais a Gilnéas, Orinoco était dehors, il n'était pas rentré par le chemin habituel. Sans expliquer pourquoi il fit un détour par une sombre-forêt dans les alentours de Gilnéas, un sinistre endroit que tout le monde évite. Le petite garçon courrait a travers la forêt, regardant de temps à autre derriere lui, comme si il sentait qu'on le poursuivait, qu'on le traquait. Malheureusement il avait vu juste, à peine la tête retournée, l'enfant faisait face a un énorme loup. La bête mit a terre le petit garçon et lui plante ses crocs acérés dans l'épaule, un long cri de douleur s'en suivit...
Ces quelques secondes pendant lesquelles la bête resserrait sa mâchoire sur le corps frêle d'Orinoco lui paraissait éternellement long. Soudainement, le loup lâcha prise, s'étala sur le côté, inerte, le crâne perforé. Orinoco était sauvé.









Manoir Tucker, centre de Gilnéas. 
 
 
 
 
 
 
    - Ne te rend tu donc pas compte de ce que tu as fait, fils ? ! Tu aurais pu te faire tuer là bas ! Je t'interdis de sortir du manoir pour le restant de l'année, est-ce bien clair ?  
Sans réponse, l'enfant était replié sur lui même en position foetale dans son lit, tremblant. Des bandages de partout autour de l'épaule, resserrant son ventre teint d'une couleur rougeâtre. Hoff était à ses côtés pour le soutenir, alors que le père était extrêmement énervé. A partir de ce jour Orinoco, père et fils, se mirent a s’entraîner tous les jours, malgré les blessures et la fatigue. 
 
 
Dans la cours du manoir, les combat d'épée de bois n'avaient de cesse de se faire entendre. Les hurlement du père ou du fils avec sa voix fluète de temps en temps, les épées qui s'entre-choquent. 
 
 
Les jours et les mois passent, un beau matin dans le manoir, alors que Orinoco avait enfin guéri. 
 
 
-Père ! Pèèèèèèèèèèèèèèèèère ! Je veux reprendre les cours ! 
 
 
-Mais, pourquoi donc Orinoco ? Tu es pressé de retourner apprendre... ?
 
 
-Ouuiiiiii ! 
 


 
Le père, quelque peu perplexe ne pouvait pas faire autrement que d'accepter. Les cours commençaient par de l'ingénérie dans la matinée et des cours de maniement d'arme en après-midi. Il semblait tout excité de commencer, allez savoir pourquoi. Peut-être est-ce a cause de sa charmante instructrice ? Une femme ingénieur, peu de gens le croiraient mais c'est bel et bien vrai. Une jolie jeune fille d'une vingtaine d'année, expérimentée dans son art qui aimait beaucoup Orinoco. 
 




-Alors mon petit 'Coco, comment ca va depuis ? Je vois que tu t'es remis de tes blessures. J'espère que t'es prêt pour reprendre là où on en était. Le sourire d'Anelia suffisait a Orinoco, elle était si belle avec sa chevelure blonde, arrivant jusqu’à ses épaules. Le soleil rare en Gilnéas rendait cela encore plus merveilleux que cela ne l'est déjà. 
 
 
-Ouiiii, je veux apprendre ! 
 
 
C'est a se demander si l'attention d'Orinoco se portait sur les cours ou sur l'instructeur. Les heures défilaient mais l'enfant ne pouvait s'empecher de détourner le regard de la jolie femme. Ecoutant de temps a autre les explications. 


 
Le cours se terminait, il s'en allait vers le manoir avec un peu de tristesse, fini les douces paroles d'Anelia, c'est le début de la souffrance avec le combat. Il n'avait pas tord, tout le cours se déroula dans d'intenses batailles a l'épée de bois, malgré ça le coups étaient bien puissant venant de son père, sans aucune retenue.

 
" Ce soir est un grand soir ! " Ne cessait de dire Hoff, et il avait raison, car c'était son sixieme anniversaire. Il était tout excité et impatient de savoir ce qui l'attendait. Après l'ouverture des cadeaux du petit frère, les cris de joie et que Hoff ai dévalé toute la maison avec ses jouets, le dîner était enfin annoncé, la famille était réunie a table, Caella s'approcha de la table avec un plateau de dinde et quelques garnitures, tout cela était futile pour Orinoco, tant qu'il mangeait bon. Un incident se produit, Caella se cogna contre la table, Orinoco-père accouru vers elle pour "s'occuper d'elle", les deux frères se lancèrent un regard entendu.

Les mois passèrent et toujours avec impatience la famille attendait l'arrivée de leur bébé. Quand enfin l'heure était arrivée. Le prêtre assisté des jeunes filles qu'il instruisait et les parents, rassemblés dans cette petite chambre où regnait une ambiance tendue, Orinoco tremblait dans son lit en entendant sa mère hurler et le prêtre insister sur le fait de pousser. Orinoco et Hoff furent amenés dans la chambre une fois le travail fini, mère était excédée mais le bébé était bien là. Tous avait les larmes aux yeux et soudain le père se tourna vers le deux enfants.
" Elle s'apelle Alicia. "


Les années s’enchaînèrent sans qu'aucun problème ne vienne troubler le manoir. L'enfant qu'Orinoco était est a présent un jeune homme, dans la quinzaine d'année, sachant manier les armes. Il lui arrivait de battre son père pendant les cours, ce qui le remplissait d'estime.
Il passait de temps à autre espionner les filles de son âge dans leur chambre, sachant déjà ce qu'il allait en faire une fois seul dans sa chambre.


Sa petite soeur n’arrêtait pas de le solliciter pour faire une balade sur son dos, ou pour jouer d'une quelconque façon. La vie était calme a Gilnéas, tout allait pour le mieux. Un jour le soleil remplaça la pluie en Gilnéas, sa mère disait que c'était signe d'un mauvais présage, avait elle peut être raison ?


Il y avait eu un meurtre aujourd'hui a Gilnéas. Une jeune femme d'une trentaine d'année assassinée, une lame plantée dans le coeur. Chevelure blonde, le mètre soixante-dix, prenait soin d'elle. Tout ça était gaché, la nouvelle ne tarda pas a remonter vers Orinoco, il était atteint d'une rage venant du plus profond de son être. C'était sa meilleur amie.
Les enqueteurs Gilnéens n'aboutirent a rien, mais Orinoco lui au contraire si. Il traqua le tueur comme une bête. La fin était inévitable. Le corps de l'homme fut retrouvé démembré dans un cabanon loin de la ville avec une lettre qui expliquait comment il avait tué Anelia.


C'était la première fois pour Orinoco. Ce ne serrait surement pas la dernière.




Orinoco frottait fort son torse et ses bras pour faire partir le sang dans l'eau de la mer, ainsi effacer toutes traces de sont agression. De retour au manoir il se faufila parmi les longs couloirs pour arriver directement dans sa chambre et s'enfermer a clé. Les membres engourdis après un tel acte, il se sentait libéré et fier d'avoir vengé son amie.




La nuit noire tombait sur Gilnéas, après tout les gens ne se sentiraient pas plus mal de voir un meurtrier mort... Il s’agita toute la nuit sans réussir a trouver le sommeil, les images de l'homme qu'il était en train de démembrer le hantais, il l'avait pourtant mérite  c'est ce qu'il se disait. 
 
 
 
 
 
Les jours passèrent lentement, la vie semblait moins belle sans Anelia, ce doux sourire qui lui permettait de se ressaisir dans ses grands moments de fatigue, ses bisous  sa peau douce et ses cheveux rayonnants, il ne les reverraient jamais plus. De temps en temps on entendait des pleurs a travers les murs du manoir, provenant de la chambre d'Orinoco. Tout le manoir était en deuil, c'était une grande amie de la famille.Le jour de ses dix huit ans, Orinoco-père envoya son fils s'engager dans l'armée gilnéene comme lui l'avait fait, le jeune homme détestait ça, cette autorité que les autres avaient sur lui. Trois soldats, James, Jack et Léon ne tardèrent pas a lui mener la vie dure, tâches ingrates, quelques menaces, des imbéciles jusqu'au jour où il en eu ras-le-bol, envoyant un cracha en pleine face d'un des trois gars. Ils mirent 'Coco a terre et pendant un long moment le tabassèrent. Résultat : Plusieurs côtes cassés, nez cassé, quelques dents en moins et des hématomes de partout sur le corps.
Le prêtre -à nouveau- fut amené a l'enfant, n'ayant changé que de quelques rides depuis la dernière fois. Les soins furent longs, accompagnés de ses jeunes assistantes maintenant ressemblant a de jolies jeunes femmes que tout homme envierait. Cela ne déplaisait pas a Orinoco d'être soigné par ces jolies filles, quand le prêtre n'était pas forcé de lui replacer une côte a la main. Entre les cris et les pleurs il trouva le temps de faire une blague pour détendre sa petite soeur excédée.


Les jours passaient avec une lenteur extreme, il les passait a regarder le soleil se lever et se coucher, avant d'entamer une autre session a ne rien faire pendant des heures et des heures, même pas bouger. Il ne peut qu'attendre. Quant aux soldats, ils n'ont même pas été réprimandés. Rien du tout, pas même un mot des supérieurs. Qu'elle armée...


Alicia et Hoff lui rendait visite de temps a autres pour l'occuper, parler, rigoler. Et quand le jour fatidique fut arrivé, tout se mit en marche. Orinoco animé par une lueur de folie ou bien de rage se saisit de l'arme de son père, se rendit auprès des trois soldats et les giflas un à un a l'aide d'un gant. " Je vous défie, tous les trois, en même temps. Dans un combat a mort ". Sur le coups, les trois soldats riaient de tout leur être mais avec un peu de recul il ne se doutait pas de la colère qui bouillonnait en ce jeune adulte.


Le duel avait lieu a l'exterieur de la ville, le père du garçon et son frère et sa soeur aussi étaient présent. Alicia pleurnichait... Ce n'était qu'une gamine. Les trois hommes firent quelques pas devant Orinoco, se présentant un a un. Dégainant leurs armes et se préparant au combat. Sans sommation et sans aucune hésitation le jeune soldat fondit sur un des trois hommes, enfonçant son épée dans le bide comme on coupe du beurre, mort sur le coup. Les deux autres restèrent sans voix sur l'action, ils avaient peur, ils tremblaient. Orinoco fit mouche, agile et rapide il passa derriere les deux hommes, transperça la gorge de l'un et se jeta sur l'autre, l’étranglant de toutes ses forces au sol. Alicia pleurait, elle était malade de voir son frère comme cela, son père lui restait de glaçe, regardant son fils emporté par la colère et Hoff... désintéressé du combat jouait avec un fusil...


"Rentrons a présent" fit Orinoco en se dirigeant vers sa famille.


Le père et le fils s'étaient un peu éloignés du manoir avant de rentrer. La pluie battait, la colère du jeune homme commençait a s'apaiser.
"Mon fils, j'apprécie que tu ais réglé tes problèmes par ce duel, mais tuer n'est pas une solution a tout. Ces idiots l'avaient bien mérite  mais tu ne réfléchis pas aux conséquences que cela va engendrer. Pense-y fils. "
Orinoco observait son père lui faire la leçon, peut être avait-il raison, peut être pas. Il rentra calmement dans le manoir, sur ces paroles pleines de sagesse.


Partie II

La guerre civile avait éclaté dans Gilnéas, seul Orinoco-père sortait du manoir pour défendre son roi contre les troupes rebelles, il détestait ça, il lui arrivait de tuer d'autres gilnéens s'étant rebellé contre les loyalistes. Caella n'en dormait plus, elle avait si peur qu'il ne reviendrait jamais, c'est là qu'Orinoco-fils passait du temps avec elle pour la réconforter, c'était l’aîné, c'était son devoir..


Ils ne pouvaient pas savoir que la situation allait de mal en pis, un nouvel ennemi fit son apparition. Une armée de cadavres ambulants, une armée de morts semant celle-ci derrière eux et relevant leurs victimes pour renforcer leur armée. La pire des guerres, imaginez vous que votre meilleur ami meurt devant vous et que vous le tuiez a nouveau cinq minutes plus tard... En plus de ça une malédiction frappa la ville et des gens commençaient à se transformer en worgens.


" Pourquoi est-ce qu'il fallait que ce soit des loups ? ! " hurlait Orinoco, depuis son enfance il en avait une peur bleue, les hurlements le terrifiait mais il devait protéger sa famille, ils étaient réunis dans la salle de séjour principal autour de la cheminée, la seule source restante de lumière dans cette immense demeure. On entendit une vitre se briser, une respiration forte, le bois grincer sous les pas d'une menace encore inconnue, un coup de vent et le feu s'éteint. Hoff et Alicia s'étaient réfugiés dans les placard du salon.


Le monstre entra dans le champ de vision du guerrier et lui fit face, cette bête faisait pratiquement le double de la taille du garçon, ses crocs étaient pleins de sang. Il sauta sur Orinoco et enfonça ses crocs dans son épaule, encore une fois...  Le combat était déjà perdu d'avance contre une telle bête, la seule solution était de se sacrifier pour la tuer, il venait de l'empaler. Le plus triste c'est que sur les morceaux d'habits restant à la bête il était cousu " A toi mon amour : O.T. "


Le sang coulait sur son bras, il restait debout, immobile, ne sachant pas trop ce qu'il avait fait, ce qu'il s'était passé ou même ce qu'il lui est arrivé. On raconte que la durée entre la morsure et la première transformation dépend des sentiments de la victime : Colère, rage, haine... Tout cela accélère le processus. Il allait enfin devenir la bête qu'il avait toujours été, la bête qu'il pensait avoir oublié. 



Ses os se mirent à craquer, son corps se recouvrait d'une épaisse fourrure et de longues griffes sortaient de ses doigts, la douleur qu'il a pu ressentir lors de cette transformation restera gravée à jamais dans son esprit. Le loup se tournait vers Caella, ayant fait abstraction de toute notion de peur, de pitié, de tristesse, il ne laissa place qu'a la rage, la haine et la colère. Le nouveau-né semblait prendre plaisir à l'entendre crier..

Alicia pleurnichait sur l'épaule de Hoff, qui lui, regardait la scène sans en détourner le regard, apparemment, que son frère étripe sa mère devant ses yeux ne semblait pas trop le troubler sur l'instant, c'est sans savoir quelles répercutions cela aurait dans son futur.. Une fois qu'Orinoco eu fini son carnage, il défonça la porte et parti, laissant derrière lui son frère, sa soeur et ses parents avant de ne se faire capturer dans la sombre forêt, la terrible forêt dont il avait si peur, la terrible forêt où tout avait commencé et où tout finira. Il ne fallut pas moins de dix balles pour le stopper, trois chasseurs étaient morts et lui dans un état critique. Pourquoi l'avoir sauvé alors qu'il avait tué tant de gilnéens ? Personne ne le savait, il aurait dû mourir ce soir là.


Les élixirs de Kranen ne faisait quasiment pas effet sur lui, de quoi droguer un troupeau de mammouths de la toundra et cela ne suffisait pas à calmer la bête. Les druides elfes durent intervenir pour apaiser sa rage et lui donner un contrôle sommaire de lui même. Il resta en cage jusqu'à la fin de la guerre, il était trop dangereux pour lui, ses alliés ou même ses ennemis. N'essayez jamais plus d'emprisonner Orinoco, il risquerait de le prendre très mal.

[Hrp] Je vais continuer l'histoire de temps a autre. Je m'excuse pour les fautes et j'espère que cela va vous plaire !
J'ai beaucoup de modifications à faire ! Histoire en cours de rédaction ! Pupus, corrigationage ![/Hrp] 
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Dernière édition par Orinoco le Dim 16 Juin - 10:34 (2013); édité 4 fois
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MessagePosté le: Mer 12 Juin - 22:37 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Morf'
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MessagePosté le: Jeu 13 Juin - 00:43 (2013)    Sujet du message: L'histoire d'un homme : Orinoco Répondre en citant

C'est super mon coco !
Etant fan de Monsieur Orinoco Tucker je vais prendre plaisr a te lire !


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Morf'
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Messages: 31

MessagePosté le: Sam 15 Juin - 18:47 (2013)    Sujet du message: L'histoire d'un homme : Orinoco Répondre en citant

J'ai hate de lire la suite, c'est vraiment super.

J'ai du mal a croire que tu n'es que 14 ans car ton recit fait preuve de beaucoup de maturite.


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Orinoco


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Messages: 25
Localisation: Villeurbanne

MessagePosté le: Sam 15 Juin - 20:42 (2013)    Sujet du message: L'histoire d'un homme : Orinoco Répondre en citant

Partie II du récit en cours de rédaction => Voir 1° post ! J'ai du mal avec les " Ils " " Orinoco " que je répète souvent, ainsi que les verbes... A CORRIGAY.
La suite de la partie II est à venir Smile
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:44 (2018)    Sujet du message: L'histoire d'un homme : Orinoco

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